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Le montage a lieu chez Antégor rue Beethoven à Paris XVIe une rue qui est entre le quai de New York et le boulevard Delessert. Orson Welles a demandé  à avoir  sa boîte de cigares favoris : tous les jours des jeunes fans viennent l'après-midi pour surveiller le moment où Orson Welles après avoir fumé le début  des cigares, en jette la moitié : ses thuriféraires se contentent de collectionner les mégots de l'auteur de Citizen Kane et de la Splendeur des Amberson : le montage est chaotique Orson  est très capricieux ont le dit  même fantasque et les plus méchants disent ingérable : François a déjà tourné des éléments en Espagne au moment où Orson Welles devait commencer l'histoire de Don Quichotte. Le film ne se fit  jamais, Akim  Tamiroff avait fait les essais des costumes ,les essais de maquillage devait jouer le rôle de Sancho Pança : faute de moyens la production s'arrêta ; Reichenbach revint à Paris avec le tournage du quotidien d'Orson Welles en Espagne : il proposa  à Frédéric Rossif de réaliser à partir de ces tournages un documentaire plus complet sur la carrière de Monsieur Welles : ce film obtint l'Ours d'argent au festival de Berlin de 1970 : Frédéric Rossif rencontra Maurice Bessy journaliste historien du cinéma, collectionneur il avait parmi ces objets collectés la canne et le chapeau de Charlot offert par Charlie Chaplin lui-même.

« F comme Fake » est l’histoire du célèbre faussaire en dessins et peintures de Elmir de Hory que François Reichenbach avait retrouvé à Ibiza où il vivait. Il avait accepté pour la première fois de démontrer son habileté à recréer des faux Matisse.