Biographie de Denis Derrien


24 septembre 2013

Remise de prix à Jack Arel

gal-851493

52 ème étage de la tour Montparnasse, remise de médaille à Jack Arel auteur compositeur pour l'ensemble de son oeuvre

(dont le générique de 30 Millions d'amis).

Sylvie Azzopardi, Christian Azzopardi (Directeur du théâtre du Palais Royal), Jack Arel, Marina Arel, Francis Nani (Directeur du théâtre du Palais Royal), et moi-même.

Site de Jack Arel

Posté par denisderrien à 11:23 - Commentaires [1] - Permalien [#]

08 août 2012

Mes Années de collaboration avec Frédéric Rossif de 1965 à 1972

Fred rossif

               1965 Véronique Fregosi  scripte de Frédéric Rossif me propose de remplacer Sejaud l'assistant de Frédéric qui est appelé sur d'autres tournages : finalement je remplace Véronique et Sejaud.

               Les débuts sont durs Frédéric montent ses films chez Antégor (8 rue du Conservatoire Paris 75009) une annexe de prestataire de services et de post - production travaillant pour le Cinéma et la Télévision. Le patron Albert KNOBLER est  l'assistant de Frédéric pour le Cinéma Le temps du ghetto et Mourir à Madrid .

 Albert me prend sous son aile et me guide dans les problèmes  de laboratoire des films en 35 mm il m'accompagnera à Bois-d'Arcy au Centre des Archives où des films allemands, prise de Guerre, ont été stockés dans des blockhaus. Il y a même aussi les films des années 30 avec tous leurs éléments d'exploitation que je ne connais pas et qu'il faut explorer: les Comédies musicales avec Marta Eggert et Jean Kiepura.

               Hélas toutes ces boîtes prennent l'eau de pluie et ne sont pas protégées: le support est  nitrate c'est-à-dire inflammable et intransportable sauf en cas de destruction, à être pris en charge pour être copiés et reproduits par le laboratoire de Bois-d'Arcy. C'est ainsi que je découvre les films Lavande 35, ce sont des films bleutés qui servent d'éléments de tirage comme les Marrons. Ce sont également les éléments de tirage 35 mm les plus économiques et qui servent aussi de négatif. il y a aussi des éléments  comme sons magnétiques négatifs et des bandes magnétiques positives.

               Heureusement les chefs-d'œuvre du cinéma français sont apparemment à l'abri dans d'autres blockhaus et dans des appartements comme le logement de fonction du Directeur de la Cinémathèque Française Monsieur Henri LANGLOIS. Il existe un laboratoire dans le Gard à Redessan  ultraconfidentiel qui conserve également les films de la collection LUMIERE. Le Laboratoire est dirigé par Monsieur et Madame Boyer. En effet le service cinéma de la RTF dirigée par M. Jean-José Marchand m'envoie à Redessan. Je fais donc la connaissance de M. Mme Boyer qui sont les propriétaires de ce laboratoire, ils sauvent et conservent les films de la Cinémathèque Française. Ils me reçoivent avec une affabilité une disponibilité une bonne volonté tout à fait provençale : grâce à eux j'ai en main les boîtes rondes des films Lumière les premiers films du monde. M. Boyer me montre le premier film en 70 mm ayant servi à la projection sous la tour Eiffel lors de l'Exposition Universelle de 1900. Les frères Lumière ont imaginé une projection circulaire avec une douzaine de projecteurs diffusant en même temps un film total: cette projection est vraiment un événement car innovent en même temps des perforations dans ce film en 70 mm, perforations rondes auparavant elles étaient carrées en 35mm et elle le seront pendant près d'1 siècle. Cette innovation se situe à peine cinq ans après l'invention du cinéma lui même (1895)avec le tournage de la sortie des usines Lumière et de l'entrée du train arrivant en gare de la Ciotat.

 Je verrai aussi le premier travelling du monde réalisé à partir d'un bateau remontant les rives du Rhône à Lyon: ces images je les utiliserai plus tard dans l'émission consacrée à Yvette Guilbert pour FR3 en 1974.

A partir des éléments que je rapporte à Frédéric Rossif, il élabore avec Jean Cau le texte des émissions qu'il va consacrer à cette série intitulée Donner à Voir: expression d'un poème de Paul Éluard. Cette série composée des films de la collection Albert Khan. C'est à la Photothèque du musée Albert Khan que Frédéric va compléter sa documentation en rencontrant ka dernière secrétaire d'Albert Khan; le banquier mécène parti de son état de coursier dans une banque devenu directeur de ce même établissement, consacrant son argent à tourner des films dans le monde entier en y envoyant des équipes avec le matériel Lumière et c'est ainsi que nous avons des témoignages uniques sur les grands événements du monde comme le jubilé de la reine Victoria à Londres. La secrétaire d'Albert Khan nous a été révélée par M. Sellam; confident ami d'Albert Khan dont j'ai gardé la longue lettre qu'il m'a adressé après notre rencontre dans son appartement de l'île Saint-Louis où il m'a raconté la vie passionante d'Albert Khan. Mort ruiné; depuis le Krach boursier de 1929 à Paris en 1941.

               La collaboratrice d'Henri Langlois est Madame Mary Meerson, personnage flamboyant, veuve de Lazare Meerson. Nous lui devons les décors du premier film parlant français  Sous les toits de Paris et d'autres chefs-d'œuvre comme Liliom de Fritz Lang ( 1933) et la Kermesse Héroïque de Jacques Feyder tourné en 1935.

 A leurs cotés une dame très maigre sans âge: Marie Epstein. Elle est la  sœur de Jean Epstein, cinéaste de valeur disparu trop jeune. A leurs côtés se tient Madame Lichtig une monteuse très connue venue du Cinéma.

               Quand Frédéric décide d'explorer les archives d'Albert KHAN  pour une évocation des débuts du cinéma il m'envoie voir Langlois. Frédéric Rossif ne m'a pas parlé de sa brouille avec l'équipe Langlois. Je leur demande un rendez-vous qu'ils acceptent. Je les retrouve rue de Courcelles au domicile de'Henri Langlois. Il se plaint du manque de place; sa baignoire est pleine de films, des boites de film 35mm rouillées j'y aperçois la Veuve joyeuse de Ernst Lubitch.  Mary Meerson est une grande femme aux cheveux longs et roux coiffée à la Rita Hayworth des années 1940.

Elle porte souvent une espèce de Pancho géant; sorte de couverture. Elle à les paupières bleues  la bouche maquillée d'un rouge violent avec des airs de  Katia Granoff (célèbre galeriste de la place Beauveau) et aussi de  Sonia Delaunay .

               Avant de me passer le catalogue des films Albert Khan  elle me propose une choucroute qu'elle va commander à la brasserie Lorraine place des Ternes. Je lui dis que j'ai déjà dîné mais avec beaucoup d'amabilité elle me dit qu'elle veut commander une choucroute pour deux et qu'elle va l'entamer avec un grand appétit. Après quelques amabilités perfides sur sa brouille avec Frédéric elle conclue c'est pour cela qu'il vous envoie.

Finalement Henri Langlois et Mary Meerson se révéleront des passionnés des œuvres de Frédéric qu'ls ont connu au contrôle de la cinémathèque française lorsqu'il venait avec le peintre Nicolas de Staël. Joseph Kessel, Niko Papatakis (le patron de la Rose Rouge, ex-mari de Anouk Aimé).

En cette fin d'année 1965 Frédéric aussi achève le montage d'un grand film intitulé La Chute de Berlin il va utiliser pour son tournage à Berlin une nouvelle pellicule 35 mm la tri-X pellicule noir et blanc 35 mm, sensible permettant de tourner de nuit avec très peu de lumière, c'est comme cela qu'il va filmer le célèbre Check-Point Charlie; le seul passage autorisé entre l'Allemagne de l'Est et l'Allemagne de l'Ouest. Les images seront à la fois uniques bouleversantes et feront comprendre la tragédie de cette séparation de l'Allemagne en deux parties après sa défaite. Le film lui-même La Chute de Berlin sera diffusée sur la première chaîne avec un intérêt certain pour cet événement qui décida du sort du Monde.

A cette époque nous partagions avec Philippe Labro au huitième étage de Cognac-Jay, un petit bureau où Véronique Fregosi  ex-assistante de Frédéric, collabore avec Philippe Labro qui lance une émission politique d'actualité Caméra Trois .

Posté par denisderrien à 11:04 - Commentaires [1] - Permalien [#]

13 décembre 2011

Actualité Sacha Guitry

couverture vente sacha G

jeudi 17 novembre 2000 ans à 14:00

et

vendredi 18 novembre 2011 14:00

 

A eu lieu la vente aux enchères publiques à Drouot-Richelieu de la collection André Bernard.

André Bernard a dédicacé son catalogue à Denis Derrien. La collection André  Bernard figure dans toutes les émissions de Denis Derrien intitulées «  Ces chers disparus » diffusées sur TF1 de 1978 à 1984 soient 105 émissions

 

« Une vie de merveilles » livre d’André Bernard consacré à Sacha Guitry, préface de Jean PIAT, édition Omnibus, dédicace à Denis Derrien le 23 Novembre à 15 heure à Paris « A mon ami Denis Derrien avec mon estime et mon amitié, André Bernard.

 

Théâtre Edouard VII ,hier soir Lundi 12 Décembre 2011,Génèrale de « QUADRILLE » pièce de Sacha Guitry ,mise en scène de Bernard Murat :Décors, costumes interprètes parfaits soirée mémorable très applaudie :je félicite Bernard Murat que je connais depuis 1956 grâce à mes amis Francis NANI et Christian AZZOPA RDI (Directeurs du théâtre du Palais Royal), par Mail Bernard Murat m’annonce que André Bernard offre au théâtre le portrait de Lucien GUITRY en pied dans le rôle du « Comédien » :ce tableau figurait dans le bureau de Sacha ; grâce à la générosité de André Bernard et son admirable intuition ce tableau rejoint le seul lieu où tout un chacun pourra le voir : ce projet André Bernard me l’avait confié lors de ma visite chez lui le 23 novembre dernier.

dédicace 2

Posté par denisderrien à 12:11 - Commentaires [0] - Permalien [#]


08 avril 2011

Orson Welles

orson_welles__1_orson_welles f

Le montage a lieu chez Antégor rue Beethoven à Paris XVIe une rue qui est entre le quai de New York et le boulevard Delessert. Orson Welles a demandé  à avoir  sa boîte de cigares favoris : tous les jours des jeunes fans viennent l'après-midi pour surveiller le moment où Orson Welles après avoir fumé le début  des cigares, en jette la moitié : ses thuriféraires se contentent de collectionner les mégots de l'auteur de Citizen Kane et de la Splendeur des Amberson : le montage est chaotique Orson  est très capricieux ont le dit  même fantasque et les plus méchants disent ingérable : François a déjà tourné des éléments en Espagne au moment où Orson Welles devait commencer l'histoire de Don Quichotte. Le film ne se fit  jamais, Akim  Tamiroff avait fait les essais des costumes ,les essais de maquillage devait jouer le rôle de Sancho Pança : faute de moyens la production s'arrêta ; Reichenbach revint à Paris avec le tournage du quotidien d'Orson Welles en Espagne : il proposa  à Frédéric Rossif de réaliser à partir de ces tournages un documentaire plus complet sur la carrière de Monsieur Welles : ce film obtint l'Ours d'argent au festival de Berlin de 1970 : Frédéric Rossif rencontra Maurice Bessy journaliste historien du cinéma, collectionneur il avait parmi ces objets collectés la canne et le chapeau de Charlot offert par Charlie Chaplin lui-même.

« F comme Fake » est l’histoire du célèbre faussaire en dessins et peintures de Elmir de Hory que François Reichenbach avait retrouvé à Ibiza où il vivait. Il avait accepté pour la première fois de démontrer son habileté à recréer des faux Matisse.

Posté par denisderrien à 11:32 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

21 mars 2011

Damia toujours d'actualité

41ovC0k7AkL

Damia Une diva française livre de Francesco RAPAZZINI (éditions Perrin) dépôt légal octobre 2010

 

Dans ce livre p.354 l'émission de Denis Derrien et André Blanc est citée, consacrée à la grande chanteuse Damia, diffusée par FR3 le 3 août 1976, rediffusés par TF1.

"Sitôt le générique terminé on voit une main celle de Claude Le Lorrain  farder la bouche de Marise (Damia) immobile presque momifiée "vous restez très coquette"; note une voix hors champ. "Oui, pourquoi pô ! Répond-elle sans articuler ". La voix explique que Damia, à fêté le 5 décembre 1975 ses 86 ans et lui demande qu’elle est la chanson qu'elle a le plus chantée ! "Les goélands". "J’ai goélé toute ma vie !" . Rires. "

René Clair, Colette Renard, Jane Auber, Tino Rossi, Paul Meurisse, Jean-Dominique Van Caulaert,Ginette Maddie et Claude Le Lorrain évoque le souvenir qu'ils ont gardé de Damia.

Posté par denisderrien à 12:32 - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags :

22 décembre 2010

Anecdote B.B en 1970 sur le tournage du film Boulevard du Rhum

Au large d’Almeria au sud de l’Espagne Robert Enrico tourne quelques séquences de son film boulevard du Rhum : l’action se passe à la Jamaïque au temps de la prohibition de l’alcool aux Etats Unis. Lino Ventura et Guy Marchand sont les vedettes masculines. Brigitte Bardot a accepté la présence de l’équipe de « Pour le Cinéma » de Frédéric Rossif et Robert Chazal. L’intervention de l’agent de B.B, Mme Olga Horstig-Primuz  a été déterminante. Vera Horstig qui est l’agent de presse, m’accompagne car je suis chargé de la réalisation du reportage. Les conditions sont très dures car à 50 Km des côtes d’Espagne au mois de décembre les températures sont polaires.

Dès mon arrivée je suis convié au diner que donne Brigitte, puis dans sa suite où les mêmes jouent au scrabble, aux cartes : elle a aussi invité l’équipe espagnole venue de Madrid pour m’aider. L’ambiance  est chaleureuse, Brigitte éblouissante a un mot aimable pour chacun et cela se verra à l’image diffusé sur la première Chaine le 31 Décembre 1970.

Joie supplémentaire, je retrouve Françoise Bettiol scripte de Robert Enrico.

 

Posté par denisderrien à 11:53 - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 décembre 2010

Souvenirs de tournage: Jacques Demy

J'étais présent sur le tournage de "La Baie des Anges"au Casino municipal de Nice, puis celui de Monte Carlo et enfin celui de Juan Les Pins en 1962.

J'ai suivi l'équipe de Jacques Demy; réalisateur qui dirigeait Jeanne Moreau; blonde et éblouissante, Claude Mann, Paul Guers. Jacques Demy était entourré de ses assistants Costa Gavras, Gérald Duduyer,les images de Jean Rabier, Claude Zidi, la musique de Michel Legrand. Jeanne Moreau était habillée par Piere Cardin.

Le temps passe vite mais les souvenirs restent.

Posté par denisderrien à 12:08 - Commentaires [0] - Permalien [#]

01 décembre 2009

Ces Chers Disparus

Ces Chers Disparus

Série télévisée, proposée et Réalisée par Denis DERRIEN diffusée par tf1 (service publique) de 1978 à 1984.

ccd_trombino


Denis DERRIEN avait recueilli les témoignages de

Mesdames :

Michèle MORGAN, Edwige FEUILLERE, Micheline PRESLE, Denise GREY, Jeanne MOREAU, Viviane ROMANCE, Ginette LECLERC, Paulette DUBOST, Suzy DELAIR, Orane DEMAZIS, Blanchette BRUNOY, Simone RENAN, Françoise DORIN, Suzanne GABRIELLO, Valentine TESSIER, Dominique BLANCHAR, Madeleine OZERAY, Annie CORDY, Line RENAUD, Mila PARELY, Simone BOURDARIAS, Colette MARS, Simone de TERVAGNE (journaliste), Agnès VARDA, Éliane VICTOR, MIREILLE, Odette JOYEUX, Monique LANGE, ARLETTY, Michelle BERRY (fille de Jules BERRY), Perette SOUPLEX, Renée ST-CYR, Nicole COURCEL, Dany ROBIN, Lily LASKINE, Marthe MERCADIER, France ROCHE, Jany HOLT, Simone VALERE, Olga HORSTIG-PRIMUZ, Sophie DESMARETS, Betty MARS, Jacqueline CARTIER, Marion GAME, Dany SAVAL, Laurence BADIE.


Messieurs :

François TRUFFAUT, Jacques DEMY, Philippe LABRO, Christian JAQUE, Jean DELANNOY, Armand PANIGEL, André ROUSSIN de l’Académie Française, François CHALAIS, MOULOUDJI, Pierre LOUIS, Pierre TCHERNIA, Robert DALBAN, Fernand LEDOUX, Georges DEBOT, Jean-Charles TACCHELA, François PERIER, Léo LAPARA, Dominique NOHAIN, Jean-Pierre AUMONT, Pierre JOURDAN, Jean DESAILLY, Marcel DALIO, Jean SABLON, ANDREX, Robert THOMAS, Vincente MINELLI, Henri SPADE, Jean-Claude BRIALY, Robert CHAZAL, Serge REGGIANI, Philippe LAUDENBACH, Marcel BLISTENE, Lou BARRIER, Michel RIVGAUCHE, Henri CONTET, Claude AUTANT-LARA, Patrick PREJEAN, Henri TISOT, Jean-Claude DAUZONNE, Jacques MELS, Francis LOPEZ, Patchi LACAN, Loulou GASTE, Michel EMER, Jean-Louis CHARDANS, André VERNON, Raymond MEUNIER, Henri VIRLOGEUX, Michel CREPINEAU, PIERAL, Jean RICHARD, André LEVASSEUR, Patrick TRIDON, Jean-Marie PROSLIER, Daniel YVERNEL, Gérard OURY, Bernard MARCHOIS.

Emissions « Ces Chers Disparus » et Portraits

1974

Portrait de Yvette GUILBERT- FR3 (1x52’)

André BLANC : co-auteur

1975

Portrait DAMIA -TF1 (1x52’)

André BLANC : co-auteur

1978 

Luis MARIANO (4 x 13’)

Joséphine BAKER (2 x 13’)

Maurice CHEVALIER (3 x 13’)

MISTINGUETT (1 x 13’)

BOURVIL (3 x 13’+ 1 version 45’ 1981)

FERNANDEL (4 x 13’+ 1 version 45’ 1981)

1979 

Gérard PHILIPE (3 x 13’)

Martine CAROL (2 x 13’)

Francis BLANCHE (3 x 13’+1 version 45’ 1981)

Françoise ROSAY (2 x 13’)

Pierre BRASSEUR (2 x 13’)

Yvonne PRINTEMPS (1 x 13’)

Pierre FRESNAY (2 x 13’)

1980 

Edith PIAF (5 x 13’+1 version 45’ 1981+ K7 vidéo 57’de 1983)

Jean GABIN (5 x 13’+1 version 45’ 1981)

Pauline CARTON (1 x 13’)

Michel SIMON (5 x 13’)

André LUGUET (1 x 13’)

1980-1981

Les grandes premières de la photographie -TF1 (2x52’) 1ère expérience de télévision en relief

1981 

Gaby MORLAY (1 x 13’)

Louis JOUVET (3 x 13’)

Marguerite MORENO (1 x 13’)

Charles BOYER (1 x 13’)

RAIMU (2 x 13’)

1982 

Albert PREJEAN (5 x 13’)

FLORELLE (2 x 13’)

Raymond SOUPLEX (3 x 13’)

Jeanne SOURZA (2 x 13’)

1983-1984 

Claude DAUPHIN (5 x 13’)

Paul MEURISSE (4 x 13’)

Mary MARQUET (5 x 13’)

CARETTE (2 x 13’)

Jules BERRY (4 x 13’)

Pierre LARQUEY (2 x 13’)

CABRIELLO (1 x 13’)

Françoise DORLEAC (3 x 13’)

1985

Portrait Denise GLASER ou le temps retrouvé (1x52’)

1989

Jean PAINLEVE Au fil de ses films –

La 7- Arte (8x26’)

H.HAZERA : co-auteur

Posté par denisderrien à 12:23 - Commentaires [0] - Permalien [#]